Plus de fêtes sur la plage à Surat Thani sauf Koh Phangan
La fameuse Full Moon Party de Koh Phangan a eu chaud aux fesses mais elle est passée à travers l’interdiction de faire des fêtes sur les plages de toute la province de Surat Thani dans la Sud de la Thaïlande. Vu l’institution que c’est devenu et les revenus qu’elle génère, c’est loin d’être une surprise.

L’interdiction des fêtes sur la plage a été ordonnée par le gouverneur de Surat Thani, Chatpong Chatphuti pour la sécurité pour les touristes. Mais la célèbre Full Moon Party qui a lieu tous les mois sur la plage de Haad Rin à Koh Phangan, est épargnée.
Cette interdiction fait officiellement partie des efforts déployés par les autorités thaïlandaises pour mettre un terme au vice et à des activités illégales qui mettent l’image touristique du pays en danger, M. Chatpong dit dans son ordre.
Mais Full Moon Party de Koh Phangan, qui pourtant est connue pour son nombre de blessés et comas éthyliques record, elle, fait exception à cette règle grâce à sa popularité durable parmi les touristes dont beaucoup visitent le pays spécifiquement pour y participer. S’il y a une nombre de petites cliniques record et deux centres de radiologie à Haad Rin, c’est une parce que ici tout le monde est en sécurité. Je n’ai rien contre la Full Moon Party de Koh Phangan mais interdire toutes les fêtes de plage et ne garder que celle réputée la plus dangereuse (il y a aussi des récits de viols, voir notamment cet article de septembre 2013) sous le prétexte de vouloir préserver la sécurité des touristes, c’est ridicule ! Tout comme interdire les fêtes de plage que dans une seule province.
A Koh Phangan toutes les autres fêtes avec “Moon” dans le nom sont elles par contre également interdites.
Cette interdiction fait suite au meurtre d’un couple de touristes anglais, il y a quelques semaines à Koh Tao. L’enquête est très critiquée. L’obsession des autorités à faire passer le message que la Thaïlande est un pays sûr les a menés à annoncer plusieurs mesures ridicules ou contre-productives. L’incohérence de celle-là n’est donc pas si surprenante…