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Des tuk-tuks électriques en Thaïlande ?

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L’idée de remplacer les pétaradants et polluants tuk-tuks de Thaïlande par des équivalents électriques n’est pas nouvelle mais depuis quelques mois, ils sont plusieurs à y voir un marché très porteur. Les véhicules 3 roues en version électrique ayant déjà fait leur apparition depuis 2 ans dans plusieurs capitales européennes Rome, Berlin, Stockholm, Copenhague… et même Paris !

 

Tuktuk electrique
Le modèle de Terra Motors qui débarquera aux Philippines pour le fin de l’année

 

Le premier tuk-tuk électrique au monde date de 2011 mais c’est récemment le japonais Terra Motors, une start-up qui vise l’immense marché des tuk-tuks en Asie qui vient réveiller un peu le marché annonçant son modèle pour fin 2013. L’électrique étant plus que marginal dans la région, il y a tout à faire. Pour leur véhicule aux courbes arrondies d’un design futuriste, la firme nippone a fait le choix de ne pas conserver ce qui fait le charme des tuk-tuks, à savoir leur look si reconnaissable. Probablement une erreur stratégique car si enlever sa faculté de polluer à un samlaw est une bonne idée, lui enlever tout son folklore, c’est lui retirer son principal attrait touristiques. Un voyageur de passage n’embarque pas dans un tel véhicule pour aller d’un point A à un point B mais pour vivre une expérience, se plonger dans la Thaïlande telle qu’on la fantasme en Occident. Déjà enlever le bruit et les reprises endiablées du moteur qui accélère lors des slaloms dans le trafic bangkokien enlève beaucoup des sensations fortes alors en moderniser l’apparence…

Tuk-tuk eléctrique Bangkok
Un modèle plus traditionnel de TukTuk Factory à Paris

TukTuk Factory, la première entreprise à avoir commercialisé un tuk-tuk 100% électrique, n’est pas thaïlandaise mais hollandaise. Et sa gamme reprend quant à elle les codes des tuk-tuks traditionnels. Pas de révolution dans les lignes, bien au contraire ! Et ça marche… mais en Europe pour le moment. Surtout dans les pays du Nord et l’Allemagne. Au départ le fondateur Dennis Hart, un ingénieur des Pays-Bas, ambitionnait seulement d’exporter le concept dans les villes européennes mais se trouva rapidement confronté aux normes européennes en matière de sécurité et de pollution que les tuk-tuks thaïlandais ne respectent évidemment pas. Il du reprendre sa copie et finit par proposer des samlaw électriques. Aujourd’hui, retour aux sources. Il a installé une unité de production à Samut Prakan, non loin de Bangkok et compte bien voir sa production envahir petit à petit les rues thaïlandaises. Ces nouveaux véhicules que ce soit le japonais qui vise en priorité le marché des Philippines ou le néerlandais qui vise la Thaïlande, sont très chers pour les bourses des chauffeurs locaux. Près de 4700 euros pour le modèle de Terra Motors (190 000 THB) et le double pour le modèle de TukTuk Factory. Seules les grands hôtels et autres grandes firmes peuvent vraiment se permettre un tel investissement et le feront pour se donner une image écolo. Car même si les économies réalisées sur le carburant, estimées à 150 baths par jour, permettront d’amortir le prix d’achat, nulle doute que ce sera le premier frein à l’invasion de tuk-tuks silencieux à Bangkok. Le modèle qui pourrait tirer son épingle du jeu, par contre, c’est celui qui permet d’aménager un commerce, bar ou petite cuisine de restaurant, à l’arrière. A noter que le fabricant numéro un de tuktuks, thaïlandais, ThailandTukTuk, propose aussi dans sa gamme un modèle sur batterie en tout point fidèle au modèle à essence. Alors un Hollandais va-t-il devenir le roi du tuk-tuk en Thaïlande ?


Bangkok n’aura pas son Grand Prix de Formule1

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Suite à la contestation des riverains du tracé du circuit de Formule1 à Bangkok et des écologistes la semaine dernière, le Ministère des Sport thaïlandais réfléchit à d’autres alternatives. Le Grand Prix de Thaïlande pourrait être déplacé à Phuket voire Khon Kaen ou Khorat qui se sont portées volontaires.

 

Grand Prix de Formule 1 de Thailande à  Bangkok
Le tracé du Grand Prix dans les rues de Bangkok

 

Mais pour la FIA, Bangkok était un symbole fort. L’aura des autres villes au plan international à l’exception peut-être de Phuket n’est pas du tout la même. Qui connaît Khon Kaen ou Nakhon Ratchasima (Khorat) sans être allé ou avoir planifié un voyage en Thaïlande au moins une fois ? Le gouvernement envisage également de déplacer le circuit à Chaeng Wattana ou Muang Thong Thani, ce qui permettrait de garder l’appellation « Grand Prix de Bangkok » même si les vues aériennes seront moins intéressantes que celles du tracé initial contournant le Wat Phra Kaew. Parmi les opposants à ce que la course ait lieu sur l’île de Rattanakosin, justement, certains s’inquiètent de l’impact que les vibrations notamment pourraient avoir sur les monuments.Le Grand Prix de Thaïlande confirmé par Bernie Ecclestone pour 2015 pourrait être remis en cause rien n’étant encore officiellement signé et la relocalisation du tracé risquant fort de déplaire à la FIA. Affaire à suivre…


Le succès de la crêpe française en Thaïlande

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En général, c’est le pain français et plus particulièrement la baguette qui marche bien à l’étranger avec quasiment dans toutes les grandes villes du monde des enseignes « Au bon pain », probablement le nom de boulangerie le plus donné au monde. Mais en Thaïlande, le pain, c’est pas trop leur truc même si Subway est très présent à Bangkok. Les boutiques « Au bon pain » de Bangkok, bizarrement ne sont pas vraiment des boulangeries, par contre le mets français qui plaît de plus en plus, c’est la crêpe !

 

Crepe chez Hippopotamus a Bangkok

 

Si les petits vendeurs et leur chariots proposant des crêpes qui ne ressemblent pas tout à fait à celles de notre terroir breton et qui en Thaï répondent au nom de rotee, rien à voir avec la pièce de viande, sont légion depuis des années, c’est bien la galette au sarrasin qui commence à faire son trou au pays du Sourire. Et la chaîne de restauration française Hippopotamus a bien compris tout le potentiel de ce plat bien d’chez nous. Elle vient en effet de le mettre à la carte de ses restaurants de Bangkok à Central Plaza Rama 9 et Mega Bang Na. Crêpe complète pour 149 bahts. Malheureusement, ils n’ont pas la bolée de cidre qui va avec. En tout cas une chose est sà»r le fromage français, lui n’aura jamais la côte auprès des Thaïs 😉


Chatutchak va-t-il fermer ?

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Le Week-end Market de Chatuchak est une véritable institution à Bangkok qui tous les samedis et dimanches attire plus de 200 000 personnes par jour. Plus grand marché du pays et un des plus grands d’Asie, il est même devenu une des attractions touristiques de Bangkok les plus visitées de la ville et est au programme de beaucoup des voyages et visites organisés. Aujourd’hui, il est menacé de fermeture…

 

Chatuchak Weekend Market will close

 

S’il est installé à Chatuchak, en face du parc, depuis 1982, le Weekend Market se tenait à l’origine à Sanam Luang, en face du Wat Phra Kaew et s’appelait alors Sanam Luang Flee Market (marché aux puces de Sanam Luang). Mais l’endroit réquisitionné pour fêter le bicentenaire de la ville de Bangkok, le marché fut relocalisé à Chatuchak où il n’ a cessé de s’étendre. Alors on a du mal à s’imaginer que tout pourrait s’arrêter mais après avoir vu disparaître son confrère noctambule, le Suan Lum Night Bazaar, autre marché très populaire de Bangkok que personnellement je regrette beaucoup, il y a quelques années, on sait qu’en Thaïlande tout est possible.
Cette fois-ci, ce n’est pas un projet immobilier mais un conflit sur le prix de location des emplacements qui est arrivé sur le terrain judiciaire qui pourrait sonner le glas du plus grand marché aux puces de Thaïlande. C’est passé relativement inaperçu mais le marché n’est plus la propriété de la Bangkok Metropolitan Administration. Le contrat de bail étant arrivé à son terme l’année dernière, il a été repris par la compagnie nationale des chemins de fers thaïlandais, State Railway of Thailand. La SRT est l’organisme gouvernemental le plus lourdement endetté du le pays ce qui explique probablement pourquoi, elle a décidé d’augmenter les loyers des marchands passant la location d’une boutique de 890 à 3,157 baht par mois. Plus de 3 fois et demie plus cher, ce n’est pas une petite augmentation ! Nouveau prix justifié par le fait qu’il inclut d’autres services comme l’électricité et l’ l’eau. Mais cet argument n’a pas convaincu les marchands de Chatuchak , bien décidés à ne pas subir cette hausse sans rien faire, ils ont porté l’affaire devant la justice. Jeudi dernier, la Central Administrative Court leur a donné raison argumentant que si la SRT était bien propriétaire des lieux, dans la mesure où l’activité du marché n’avait aucun lien avec le transport ferroviaire, elle n’était pas compétente pour le gérer et en fixer les règles. Une victoire temporaire car la compagnie prépare un recours devant la Supreme Administrative Court et menace. Si elle n’obtient pas gain de cause, elle fermera le marché ! Un chantage qui, s’il vise surtout à mettre la pression pour faire pencher la décision en sa faveur, pourrait réellement menacer l’avenir du Chatuchak Week-End Market…


Top 10 des meilleures destinations en Thaïlande

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Le site d’avis de voyageurs TripAdvisor vient de publier un nouveau palmarès, celui des destinations préférées dans la monde des voyageurs (comprenez les voyageurs qui utilisent TripAdvisor). C’est vrai que chaque classement est surtout une opération marketing visant à faire parler d’eux à moindre frais mais les résultats sont tout de même intéressants.

Bangkok Thailande

Intéressants surtout quand on est un peu chauvin puisqu’en tête, on retrouve Paris qui jouît toujours d’une fabuleuse image à l’étranger et reprend la 1ère place perdue dans le classement précédent. Ville romantique, du luxe, du bon goût, de l’amour… et depuis peu des animations de rues avec fumigènes, batailles rangées et vitrines explosées. Plus sérieusement, si on creuse un peu, on se rend compte que si la ville de Paris fascine, dans un classement sur la gentillesse et l’accueil des habitants, les Parisiens et les Français en général seraient beaucoup moins bien classés. Ce n’est pas une statistique TripAdvisor mais un constat que je fais en discutant des voyageurs rencontrées au grés de mes périples. Et probablement que les habitants de Bangkok, 13e ville la plus appréciée du monde, gagneraient de nombreuses places. La capitale Thaïlandaise qui est aux portes du Top 10 mondial mais arrive première en Asie. Le classement est largement dominé par les villes occidentales, l’Europe et les Etats-Unis occupant les 9 premières places, Sidney étant 10e. Un résultat à mettre en relation avec la composition du public de TripAdvisor et donc à nuancer peut-être. Mais voici ce qu’il en ressort:

Top 13 mondial:
1. Paris
2. New York City
3. Londres
4. Rome
5. Barcelone
6. Venise
7. San Francisco
8. Florence
9. Prague
10. Sydney
11. Berlin
12. Istanbul
13. Bangkok

Top 10 en Asie:
1. Bangkok, Thailande
2. Tokyo, Japon
3. Pékin, Chine
4. Shanghai, Chine
5. Siem Reap, Cambodge
6. Chiang Mai, Thailande
7. Hong Kong
8. Singapore
9. Kyoto, Japon
10. Malé, Maldives

Et le Classement qui nous intéresse le plus et qui, disons-le ne serait pas le nôtre !

Top 10 en Thaïlande:
1. Bangkok
2. Chiang Mai
3. Krabi Town
4. Pattaya
5. Patong
6. Hua Hin
7. Phuket Town
8. Khao Lak
9. Karon
10. Bophut

Vous pouvez retrouver ce classement sur le site de TripAdvisor ICI.


En Thaïlande une banque prête… des buffles !

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Vous vous êtes déjà imaginés aller chez votre banquier pour lui demander un prêt et repartir avec un buffle ? En France, ce n’est pas possible, en Thaïlande, si ! Une banque unique au monde a vu le jour et prête non pas de l’argent, c’est tellement has been, mais des buffles. Voyez ce petit reportage sur cet établissement financier un peu particulier.


Indépendamment du côté amusant de la chose, il s’agit d’une initiative pour préserver l’espèce dont la population a drastiquement baissée passant de 7 millions à 2 millions en 30 ans malgré les campagnes officielles pour convaincre les paysans d’utiliser encore les services de ces bovins majestueux et travailleurs. Et pourquoi pas avoir en France, une vache ou des poules prêtées par une banque, avec le lait et les oeufs, ce serait enfin un produit bancaire qui rapporte des intérêts utiles et sûrs même en temps de crise. Et puis, on est déjà les vaches à lait des banques comme ça ce serait plus clair, non ? 😉


Eviter l’arnaque à la frontière Thaïlande-Cambodge ?

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On aurait pu penser que les bus gouvernementaux qui vont directement depuis le Terminal Nord de Bangkok (Mochit) à Siem Reap, mis en place il y a quelques mois, échapperaient aux tentatives d’arnaques au visa mais pas du tout malheureusement. Les chauffeurs ont déjà trouvé le moyen d’être complices soit d’officiels thaïlandais au poste de frontière soit d’agences de voyage qui se font une bonne marge sur le prix du visa. Il y a plusieurs scénarios possibles mais tous ont pour but de vous faire payer plus que le prix officiel et se mettre la différence dans la poche.

Frontiere Thailande Cambodge Poipet

Le prix normal et officiel d’un visa pour le Cambodge est actuellement de 20 dollars ou 800 baths. La conversion en monnaie thaïe est d’ailleurs très généreuse donc si vous le pouvez, payez en dollars, vous économiserez de l’ordre de 200 THB. Les bus de Bangkok à Siem Reap, porte des temples d’Angkor, passent par le poste de frontière de Poipet mais parfois ils font une halte juste avant dans une agence de voyage qui propose de prendre en charge l’obtention des visas « pour que ça aille plus vite » et collecte les passeports de tous les passagers leur demandant en général 1100 THB (soit 300 bahts de plus que le prix normal). Il ne reste alors plus qu’à attendre de récupérer les passeports avec le visa cambodgien. Cela prend une heure environ (en fait le temps qu’un employé de l’agence file au poste de frontière et fasse les démarches que vous auriez pu faire par vous-même sur place). Alors on pourrait se dire que les 300 THB c’est pour le service et le temps gagné mais c’est quand même 40% de plus et le gain de temps est plutôt minime. Si vous n’avez pas envie de payer ce supplément qui ne dit pas son nom, la meilleure façon de s’en sortir sans trop de débat car évidemment, l’agence n’aime pas que vous refusiez ses services et encore moins que vous révéliez sa marge, c’est simplement de dire que vous avez dépensé tous vos bahts et n’avez plus que des dollars. L’agence n’acceptant pas la monnaie américaine, elle vous laissera obtenir vous-mêmes votre visa au poste frontière (en espérant qu’ils continuent de ne pas prendre les dollars). Là -bas, vous passez d’abord par l’Immigration thaïlandaise pour valider votre sortie du territoire et ensuite par celle du Cambodge. Et côté Thaïlande, on vous proposera très probablement à nouveau un visa cambodgien pour 1100 bahts et comme vous avez à faire à des officiels, vous pouvez penser, à tort, que c’est la procédure normale mais ce n’est pas le cas. C’est trop cher et vous pouvez obtenir, malgré leurs arguments mensongers (le bureau côté cambodgien est fermé, il faut 5h là -bas pour un visa ect…) votre sésame côté khmer. L’excuse de n’avoir plus que des dollars peut aussi marcher dans ce cas mais pas toujours. Si vous avez passé ces deux écueils (si votre bus a déjà fait un stop à une agence, en général, à la frontière, il n’y aura pas de 2e tentative de vous faire payer 1100 bahts), vous n’aurez toujours pas de visa et devrez donc aller en demander un au « Office of International Border Check Point of Poipet »côté cambodgien, sur la droite. Là , on essaiera de vous faire payer 100 bahts en plus du prix normal– il y a même une affiche qui a l’air tout à fait officielle qui le mentionne mais ce n’est pas du tout une pratique « officielle ». Encore une fois, l’excuse de n’avoir que des dollars fonctionne. Et voilà , vous avez déjoué les tentatives d’arnaque et avez votre visa. La question après est de savoir si ça vous le coup de passer par tout ça pour économiser 7,50€ ou 2,50 € ? C’est en général plus pour le principe que pour la somme en jeu que des voyageurs dont je fais partie refusent de se laisser faire. Après, il faut bien dire que ça ne se passera pas sans quelques pressions. A vous de voir mais tant qu’il y aura des touristes pour payer le prix fort, ces petites arnaques continueront.
Une autre solution, c’est évidemment d’avoir son visa pour le Cambodge à l’avance. Il existe notamment un système de e-visa (site officiel ici) mais qui avec les différents frais de traitement vous coûte au final non plus 20$ mais 28$ soit 830 bahts. A noter que ce type d’arnaques existent quasiment à tous les postes de frontière terrestres. En voyageant en avion, vous n’avez jamais affaire à ces pratiques évidemment. J’en profite pour rappeler que pour une demande de visa à l’arrivée, il faut bien penser à avoir une photo d’identité. Vous pouvez parfois en faire au Bureau d’Immigration mais les prix sont sensiblement majorés. Il paraîtrait qu’une photocopie couleur de votre passeport retaillée pour n’avoir que la photo peut être aussi acceptée mais à vérifier.
Que ça ne vous décourage pas d’aller visiter les temples d’Angkor car c’est vraiment à faire une fois dans sa vie !


Match de boxe thaïe: Femme trompée VS maîtresse

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En général, quand son mari la trompe, si une femme a envie de boxer quelqu’un c’est son mari mais pas toujours. En général, ça se fait en privé et sans arbitre mais pas toujours… Ainsi un match de boxe thaïlandaise d’un nouveau genre a vu le jour dans la province de Rayong, dimanche. Une femme bafouée a affronté sa rivale, maîtresse de son mari, sur un ring de boxe thaïe avec comme lot pour la gagnante, le mari volage et 40 000 baths. Ben, oui, faut bien compenser la décôte du monsieur qui a plus de kilomètres au compteur que prévu 😉

Boxe thaie femme maitresse
Photo: pattayadailynews.com

5 mai 2013 – 23h00 – Province de Rayong Thaïlande – Ring de la Srimanophas Temple School, dans le coin gauche, Fontheam Por Chatchai, 27 ans, 75 kilos, la femme en titre, dans le coin de droit, Daojerdja Orr Meekhun, 29 ans, 58 kilos, la challenger et amante du mari de la première. Le match en trois reprises commence sans round d’observation. La femme bafouée là¢che ses coups et atteint Daojerdja, short bleu, au visage, la faisant tomber plusieurs fois. Dans le 2e round, les jeux de jambes et coups de pieds rentrent en action et le match s’équilibre. A la 3e reprise, décidé à conserver son titre (enfin son mari), Fontheam enchaîne les coups, son adversaire encaisse jusqu’au gong annonçant la fin du match. La domination de la femme revancharde est incontestable. Elle est proclamée vainqueur et reçoit une ceinture – non, pas de chasteté, de championne de boxe, non mais ! – et un chèque de 40 000 bahts (environ 1000 euros). Et elle gagne donc aussi l’exclusivité sur son mari. On peut être sceptique sur ce dernier lot d’autant plus qu’après sa victoire, Fontheam a déclaré regretter que son mari ait encouragé sa maîtresse pendant tout le match. C’est vrai que c’est pas très fair play. En voilà un qui va être content de rentrer à la maison. En tout cas, maintenant qu’il a vu le punch de sa femme en action, il va peut-être filer droit !
Vu la fidélité toute relative des Thaïlandais – une étude controversée réalisée par Durex l’été dernier concluait que les hommes thaïlandais étaient les champions du monde de l’infidélité quand les femmes thaïlandaises n’arrivaient que secondes –, y a peut-être un créneau à prendre, ce type de combats peut avoir un bel avenir au Pays du sourire. A quand une ligue de Boxe Thaïe spéciale infidélité ?

Une information Pattayadailynews.com


Vers un mariage gay en Thaïlande ?

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Hasards du calendrier, le débat, certes moins passionné que celui qui a eu lieu en France, sur le mariage gay est aussi d’actualité en Thaïlande. Un comité a été formé en décembre dernier par le gouvernement pour étudier la question et formuler un projet de loi qui semble toutefois de plus en plus s’orienter vers une union civile plutôt qu’un « vrai » mariage. « Same same but different » comme on dit. Toujours est-il que si le texte est adopté, ce sera une première en Asie.

mariage gay Thailande

Si l’opposition à ce projet de loi encore en gestation est plus discrète en Thaïlande, c’est probablement parce que le pays très largement bouddhiste n’a pas de raison religieuse de s’y opposer, aucun texte ni discours de Bouddha ne fait allusion à la question, ne condamne ni n’encourage l’homosexualité et il y a toute une partie de la société thaïlandaise réputée tolérante qui embrasse ouvertement l’homosexualité et accepte voire idolà¢tre chanteurs et personnalités gays et dara, votent pour des politiciens transgenres… La communauté LGBT thaïlandaise y voit plus de l’exploitation qu’une véritable acceptation, pourtant l’homophobie est quasi inexistante au Pays du Sourire. Toutefois, un sondage récent réalisé par le National Institute of Development Administration montrait que 58% des personnes interrogées n’étaient pas favorables au mariage homosexuel que la loi thaïlandaise n’interdit d’ailleurs pas spécifiquement. Le texte mentionne simplement qu’un mariage ne peut être prononcé qu’avec le consentement mutuel de l’homme et la femme. Il suffirait donc de changer ces quelques mots et de signifier qu’il peut être validé qu’entre deux adultes consentants et le tour serait joué ! Pas si simple en fait… Comme nous l’indique le Bangkok Post, la loi thaïlandaise laisse une large place à l’interprétation et si la loi sur le mariage était modifiée, il y aurait toute une série de lois connexes en ce qui concerne l’adoption, les droits fiscaux, droits de succession, droits d’assurance… etc qui devraient également être modifiées voire dans certains cas supprimées. Ca vous rappelle rien ? Ben, oui, quelque soit le pays, les problématiques soulevées sont les mêmes. Ce serait donc en fait, le retard bureaucratique de la Thaïlande qui serait l’obstacle majeur à l’instauration d’un vrai mariage gay. La notion de jurisprudence, par exemple, n’existe pas en Thaïlande et si ces questions étaient tranchées une fois, dans un sens comme dans l’autre, cela n’aurait aucun poids dans les verdicts futurs. La Commission des Droits de l’Homme de Thaïlande est bien consciente de cet écueil et pousse pour une union civile, la mise en place d’un véritable mariage pour tous, « prendrait trop de temps », affirme-t-elle. Se dirige-t-on donc vers un cousin du PACS ou un véritable mariage en tout point identique à celui qui unit les couples hétéros aujourd’hui ? Réponse dans plusieurs mois, le temps que le projet de loi soit élaboré et fasse son chemin…
Pour l’instant, Frigide Barjot n’est pas attendu à Bangkok…


La Thaïlande copie l’Alsace…

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En tant qu’Alsacien, je ne suis forcément pas resté indifférent en apprenant que Pattaya a depuis quelques mois sa réplique de Colmar, préfecture du Haut-Rhin. Une réplique grandeur nature qui répond au doux nom de « Mimosa, city of Love » et a été inauguré, vu son nom c’était logique, le 14 février dernier. Je sais, vous me direz: « Pourquoi aller à Pattaya pour voir ce qu’on a à la maison ? ». Je serai tenter de répondre: « Same, Same but different » mais mes racines m’obligent à vous encourager à venir en Alsace voir l’originale. De préférence au moment de Noà«l pour une ambiance que sa petite soeur près de Jomtien ne pourra jamais reproduire. Tout ne se copie pas…

Mimosa Pattaya copie Colmar

Evidemment, ce n’est qu’une partie de la cité alsacienne qui a été reconstituée, jugée comme très romantique par Jirachote Kaewsathean surnommée Nick, l’instigatrice du projet. A la sortie Sud de Pattaya, sur Sukhumvit Road, juste en face de l’ hôtel Ambassador, Mimosa accueille 200 espaces boutiques, cafés, restaurants, glaciers, un petit hôtel pour se sentir en Alsace avec le climat thaï et évidemment un salon de massage. Pas de choucroute ou de tartes flambées à notre connaissance mais ça viendra peut-être… Il faut dire que le but de la patronne de Nick Real Estate n’est pas de faire découvrir le patrimoine culturel français aux touristes, sa cible privilégiée, et habitants de Pattaya, c’est évidemment de créer un décor qui attire les foules. Et nul doute que les Thaïlandais vont s’y précipiter pour se faire photographier devant la tour carrée, les maisons à colombages, le clocher ou la fontaine, musicale, elle, quand celle de Colmar reste bêtement muette ;). Et pourquoi pas donner l’illusion qu’ils ont voyagé en Europe. Outre les magasins, quelques attractions plus ludiques comme le Palais des horreurs ou celui des glaces ou encore des auto-tamponneuses. Et pour animer le tout des troubadours médiévaux.
Nick avait été reçue par la mairie habituée à ce que sa ville serve de modèle pour ce genre de projets, une autre petite Colmar existant déjà en Malaysie mais un jumelage avec la cité alsacienne n’est à l’ordre du jour pour l’instant. La jeune femme est ambitieuse et prévoit 10 000 visiteurs par jour, il faut dire que les affiches publicitaires pour Mimosa sont omniprésentes à Pattaya. Mettant en avant son surnom de « ville de l’amour » quand on aurait pu y mettre un simple « Bienvenue à Colmar ! ». Car si nous avions vu ces publicités lors de notre séjour récent à Jomtien, à aucun moment nous n’avons imaginé que le lieu reproduisait un village alsacien sinon par chauvinisme régional, nous y serions allés. Car oui, on vous en parle mais on ne connaît de cette nouvelle attraction commerciale d’une Sukhumvit Road à Pattaya qui en compte déjà bon nombre dont le marché flottant et Mini Siam que ce que la communication officielle veut bien en dire. Si vous y avez été, n’hésitez pas à laisser un commentaire pour nous dire ce que vous en avez pensé.

Site officiel: www.mimosa-pattaya.com


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