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Gifleuse de seins en Thaïlande

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En ces temps de crise et de chômage, il est toujours intéressant de découvrir de nouveaux métiers qui ont du potentiel. Aujourd’hui, nous avons donc décidé de vous parler d’un métier de plus en plus en vogue en Thaïlande mais qui pourrait très bien s’exporter (enfin quand je dis très bien, j’exagère un peur) : gifleuse de seins.

 

Gifleuse de seins en Thailande

 

Non, il ne s’agit pas d’une nouvelle pratique SM mais d’un geste beauté. Si, si ! Gifler la poitrine, avec un savoir faire spécifique bien sûr, permet de la faire grossir. A en croire Khemmikka Na Songkhla, la grande spécialiste thaïlandaise de la méthode, bien baffée, vous pouvez gagner une taille de bonnet. Et c’est une technique 100% naturelle, un argument non négligeable à l’ère du bio. Et si les sessions de boobs slapping ne sont pas données, ça reste moins cher et moins risqué que la chirurgie esthétique. On pourrait croire que l’effet est temporaire, toute partie du corps frappée gonflant avant de reprendre sa forme normale mais apparemment le gain de volume persiste. Il faudra deux sessions de 15 minutes, une par sein, pour avoir à changer tous vos soutien-gorges pour le modèle au-dessus, enfin à en croire celle qui se fait maintenant appeler Khun Ying Tob Nom, littéralement traduit Madame gifle les seins. Praticienne avec 28 ans d’expérience, elle traite une vingtaine de clientes par jour avec une technique héritée de sa grand-mère et on le sait tous les recettes de grand-mère, y a que ça de vrai ! Etonnamment, elle pratique aussi le giflage de visage mais pour l’affiner cette fois. Voici un reportage que lui a consacré le Bangkok Post.

 


Khun Ying Tob Nom, gifleuse de seins à Bangkok

 

Que tout ça ne vous encourage pas à violenter votre copine ou votre femme, c’est toute une technique, on vous a dit ! En tout cas si vous voulez vous lancer sur ce marché très porteur et vous aussi ouvrir une Baan Tob Nom, sachez qu’il n’existe bizarrement aucun diplôme reconnu et que dans certains pays, cette violence pas gratuite donc, sera probablement mal vue même si pratiquée sur des « patientes » consentantes. L’avantage par contre, c’est que l’investissement de départ est nul, pas besoin de matériel, une paire de mains suffit. La même technique n’a pour l’instant pas fait ses preuves pour faire grandir le pénis par contre…


Top 10 des attractions touristiques en Thaïlande

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Le site d’avis TripAdvisor vient de compléter le palmarès de ses Travellers’ Choice Awards en publiant hier le classement des attractions touristiques préférées de leurs internautes. Un classement toujours autant sujet à contestation, selon nous, et qui n’a finalement que l’intérêt de montrer les attractions les plus populaires pas les plus intéressantes et la différence est de taille ! Enfin, voici ce qu’il en ressort concernant les attractions touristiques en Thaïlande.

 

Temple du Phanom Rung Buriram
Le temple du Phanom Rung grand absent du Top 10

 

Top 10 des monuments en Thaïlande
1. Wat Pho (Temple du Bouddha couché), Bangkok
2. Le Grand Palais, Bangkok
3. Le Wat Arun (Temple de l’Aube), Bangkok
4. Le Wat Phra Kaeo (Temple du Bouddha d’Emeraude), Bangkok
5. Le Wat Phra That Doi Suthep, Chiang Mai
6. La maison de Jim Thompson, Bangkok
7. Le Wat Traimit, Bangkok
8. Le Big Buddha de Phuket
9. Le Wat Rong Khun ou White Temple, Chiang Rai
10. Le Golden Mount ou Wat Saket, Bangkok

Si la surprise vient du Wat Pho qui devance le Wat Phra Keaw, on constate que sur les 10 monuments cités il y a 7 attractions à Bangkok et qu’à l’exception de Chiang Rai, on ne trouve que des des villes très « connues ». C’est un résultat qui comme le principe de base de TripAdvisor, est surtout basé sur le principe du mouton de Panurge et ne rend absolument pas compte de quels sont les monuments les plus intéressants du pays. C’est surtout l’indication d’où les visiteurs vont le plus lors d’un voyage en Thaïlande et si oui, il s’agit de leur choix, c’est un choix orienté, un choix par manque d’information sur ce qu’il y a d’autre. Combien de personnes qui se rendent là -bas connaissent l’existence du superbe temple du Phanom Rung, qui devrait être très haut dans ce classement ? Très peu. Et c’est là que Thailandee.com a un rôle à jouer, celui de casser les habitudes, la facilité des sites d’avis qui tracent toujours les mêmes routes et des guides en ligne ou papier qui conseillent toujours les mêmes visites et destinations quand on attendrait d’eux qu’ils nous fassent aussi découvrir d’autres choses. Notre top 10 des visites à faire en Thaïlande compterait au moins dans ces rangs le Phanom Rung donc, le Wat Yai Chai Mongkhon à Ayutthaya, le Wat Si Chum de Sukhothaï et pas le Wat Traimit, la Maison de Jim Thomson ou le Big Buddha de Phuket, toujours en travaux, qu’on remplacerait par celui du Wat Muang à Ang Thong, bien plus impressionnant !
Bref, utilisez surtout les classements de TripAdvisor pour savoir où va le tourisme de masse et regardez les blogs persos ou nos pages visites pour voir ce qu’il y a à côté. Parce qu’un voyage en Thaïlande qui se limiterait à ce top 10, serait bien triste !

P.S: vous pouvez retrouver informations pratiques et photos sur les lieux cités ICI


Concours photo Thaïlande: et les droits d’auteur ?

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L’Autorité Touristique de Thaïlande organise un nouveau concours photo intitulé « The Magic & Mystery of Amazing Thailand » avec un premier prix de 30 000 bahts (740 euros), puis 20 000 baths (500 euros) et 10 000 baths (250 euros) pour les suivants. Tout le monde peut participer, amateurs, professionnels, Thaïlandais ou étrangers. Quand on aime la photo et la Thaïlande, on peut être tenté de participer, moi le premier, seulement il y a un point du règlement qui me dérange…

 

Concours photo Thailande

 

Comme pour chaque concours de ce type de la T.A.T., participer signifie de fait céder la totalité des droits de vos photos à l’organisateur du concours qui peut alors les utiliser comme bon lui semble pour toute action de promotion du tourisme en Thaïlande. « Les participants au concours ainsi renoncer à tout droit de propriété sur les images lors de la soumission ». Une clause quasi incontournable maintenant dans tous les concours photo qui se lancent. Ainsi pour une dotation de 1500 euros, l’Autorité Touristique thaïlandaise, va obtenir des milliers d’images qu’elle pourra exploiter librement sans aucun restriction ni temporelle ni quantitative. Car cette cession des droits de diffusion inhérents à toute image quelque soit le statut de son auteur ne s’adresse pas qu’aux « heureux » lauréats » désignés par le jury, elle concerne toutes les photographies soumises. Economiquement, en achat de photos, impossible de faire plus rentable ! Ce type de concours n’existe en fait que pour ça, que pour récupérer un important volume de photos d’illustration pour une bouchée de pain et en plus, cerise sur le gà¢teau, comme tout jeu-concours, c’est une opération de communication qui offre de la visibilité à l’organisateur. Et le fait que le nombre de photos soumises par participant ne soit pas limité confirme bien que l’objectif est avant tout de renter le plus d’images possible. Alors ne soyez pas dupes !
Autant, j’apprécie énormément le travail de la structure qui gère la promotion du tourisme dans le Royaume et ses équipes que je vais souvent noyer de questions lorsque je passe dans leurs bureaux dans chaque ville où je m’arrête et où ils sont présents, autant cette pratique, même s’ils affichent maintenant clairement ce point de règlement qui chez d’autres est souvent noyé parmi les articles d’un règlement rarement lu en entier par les participants, exaspère le photographe que je suis. Après évidemment, tant que les gens participent en connaissance de cause, rien à redire. Rien si ce n’est que ça remplace malgré tout le travail de photographes professionnels. Nul doute que la T.A.T. achètent quand même des photos par ailleurs mais forcément moins. Céder les droits quand on est primés par le jury c’est normal (avec mention de votre nom pour chaque utilisation), pour le reste, c’est beaucoup plus discutable selon moi. Je ne donne pas mes photos de Thaïlande sans savoir exactement ce qu’on en fait et avoir un droit de regard à défaut d’une rémunération. Enfin, pour ceux qui voudraient tout de même participer, les informations sur le concours sont ici: tatnews.org/photo-contest-2


L’UE veut protéger les touristes à Phuket

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Dix-huit ambassadeurs d’Etats de l’Union Européenne ont rencontré Maitri Inthusu, gouverneur de Phuket, les autorités locales et les tour-opérateurs, dans le but de résoudre les problèmes de longue date que rencontrent les touristes qui se rendent dans la région et notamment mettre un terme aux arnaques dont Phuket est la championne incontestée. Visés également les chauffeurs de tuk-tuk et taxis invités à mettre un terme aux intimidations et violences liées à la fixation très opaque des prix et à élaborer un système de tarifications des courses sur l’île transparent.

 

Phuket taxi scam
Les taxis de Phuket véritable mafia ?

 

Le scandale des tuk-tuks et taxis de Phuket qui pratiquent des prix abusifs et n’hésitent pas à menacer et agresser physiquement les éventuels rivaux qui oseraient prendre des clients sur leur « territoire » n’est pas nouveau. C’est une véritable mafia qui bloque tout projet pour réguler les tarifs et empêche les projets de transports en commun qui viendraient leur faire perdre une partie de leur clientèle. L’Autorité du Tourisme de Thaïlande (TAT) indique que le nombre de touristes étrangers ayant visité Phuket a plus que quadruplé depuis 2005, passant de 2,5 millions à 11 millions l’année dernière (presque la moitié de nombre de touristes venus en Thaïlande au cours de l’année). Et les citoyens de l’UE représentent une grande proportion de touristes étrangers venus visiter Phuket, après la communauté russe très majoritaire. « Leur dépense par habitant est élevé, apportant une contribution importante à l’économie locale », a indiqué le communiqué. « Les touristes doivent se sentir en sécurité et traités de façon équitable. » Les 18 ambassadeurs ont appelé les dirigeants locaux à faire renforcer les règles de comportement des agents publics, y compris de la police et du personnel de l’immigration, afin de s’assurer que les visiteurs et les résidents étrangers se sentent protégés, traités équitablement et ne soit pas victime « d’extorsion de fonds ». Ils demandent aussi des mesures pour lutter contre les escroqueries concernant la location d’équipements tels que les jet-skis ou les motos, la mise en Å“uvre cohérente des normes de sécurité maritime, y compris les drapeaux sur les plages pour indiquer quand il est sûr de nager, une meilleure application de la règles de sécurité routière et qu’ils soit mis davantage l’accent sur les questions environnementales, y compris la surveillance régulière de la qualité de l’eau à Phuket.

Une réunion qui a également permis aux guides de déplorer la multiplication de guides étrangers (la profession de guide est interdite aux non-thaïs en Thaïlande) qui « volent le travail des locaux ». Suphachai Wattanaparintorn, vice-président de l’Association Professionnelle des Guides de Phuket, a déclaré le mois dernier qu’il y a un nombre croissant de travailleurs russes et chinois qui sont en train de s’installer à Phuket et offrent des services aux ressortissants de leurs pays d’origine. Mais Pol Col Yanapol Yungyuen, directeur général adjoint de la DSI, a déclaré que les opérateurs locaux peu scrupuleux sont en partie à blà¢mer car s’ils n’essayaient pas de « tricher » et arnaquer les touristes, ces derniers se tourneraient moins vers les opérateurs étrangers en qui ils ont plus confiance.
A la fin de la réunion, les ambassadeurs de l’UE ont indiqués qu’ils continueraient à travailler avec le Ministère du Tourisme thaïlandais pour améliorer la sécurité de leurs ressortissants à Phuket, et mettraient à jour les conseils de voyage à leurs citoyens avec des « informations et des conseils précis » en conséquence. Ces derniers mois, plusieurs sites d’ambassade déconseillaient explicitement à leurs ressortissants d’aller à Phuket et même Pattaya. En même temps, il y a tellement d’autres endroits géniaux en Thaïlande que j’ai toujours du mal à comprendre que les gens s’entassent à ce point à Phuket.


Des bonzes de plus en plus matérialistes ?

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Bonze Thailande

 
L’Office National du Bouddhisme thaïlandais par la voix de son directeur Nopparat Benjawatananun a récemment indiqué qu’il recevait de plus en plus de plaintes concernant le style de vie extravagant des moines qui parfois contraste beaucoup avec la modération et la simplicité qu’on attend d’eux. Le détachement des valeurs matérielles et dépouillement n’est pas observé par tous, une tendance qui s’intensifie. Nopparat déclarait notamment dans le Bangkok Post que des temples possédaient voitures et autres objets de luxe, ce qui, même s’il s’agit de dons, est déplacé. Il s’inquiète aussi de voir certains bonzes plus intéressés par la magie noire que par les préceptes du Bouddha qui « commercialisent » leurs services. L’Office National du Bouddhisme est déterminé à mettre de l’ordre dans tout ça. Il en va de l’avenir de la religion nationale fondement majeure de la société thaïlandaise.
Ces dernières semaines, ce sont deux vidéos qui ont sérieusement écorné l’image des hommes en orange. Une vidéo postée fin mai montre trois d’entre eux dans un jet privé avec des lunettes de soleil et casques audio de marque et on aperçoit même un sac Louis Vuitton (bon rien ne dit que ce ne soit pas une copie à 3 francs six sous) sur un siège. Pas tout à fait l’image qu’on se fait de la vie modeste d’un moine boouddhiste. L’écart est tellement grand que j’en arrive même à me demander si ce n’est pas une mise en scène avec des protagonistes qui ne sont pas de vrais moines. Mais apparemment, non.

Leur exemplarité a également été mise à mal par un autre clip, début mai, qui montrait l’arrestation d’un moine en compagnie d’une prostituée en train de se rhabiller. Un exhibitionnisme médiatique qui nous avait alors choqué, le visage de ce dernier n’ayant pas été flouté. Si bien que contrairement à d’autres sites, j’avais décidé de ne pas relayer la vidéo qui était pour moi surtout une humiliation publique (une punition qu’utilise beaucoup la police thaïlandaise) d’un moine qui reste un homme avec ses faiblesses et son droit à l’erreur. Car oui, les moines sont des êtres humains comme tout le monde et la sagesse et la réserve qu’ils doivent incarner prennent du temps à acquérir. Il ne suffit pas de revêtir la robe pour être paré de toutes les vertus. C’est un apprentissage une discipline de vie qui se construit jour après jour, petit à petit. Mais il est vrai que ceux qui s’écartent des principes de la vie monastique et des préceptes du Bouddha semblent de plus en plus nombreux et insouciants. On peut s’interroger sur les motivations qui les ont poussé à devenir moine. Ils vivent de la générosité des gens qui pour certains prennent sur leurs maigres moyens pour payer les dons qui leur font, il est donc normal qu’ils attendent en retour un comportement digne. Le principe étant que grà¢ce à ces offrandes qui leur permettent de subvenir à leurs besoins physiologiques et se nourrir, les moines peuvent se consacrer pleinement à l’apprentissage du Bouddhisme et à la méditation. Personne ne saurait dire exactement ce qu’une crise de confiance dans les moines du pays entrainerait mais il est sà»r que cela changerait drastiquement le visage de Thaïlande.


Le dernier voyage d’un éléphant

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La chaine franco-allemande Arte a récemment proposé dans sa série 360° un documentaire sur les cornacs de Thaïlande intitulé « Le dernier voyage d’un éléphant« . Devenus nomades après l’arrêt de l’exploitation et l’exportation des arbres qui menaçait les forêts du pays dont les éléphants et leurs maîtres étaient les principaux acteurs, ceux-ci ont du trouver d’autres moyens de subvenir à leurs besoins et à ceux, plus conséquent, de leurs pachydermes. Récemment chassés des villes (quoique à Ayutthaya, ceux qui transportent les touristes pour de courtes balades sont sur la route parmi la circulation), leur avenir et leur survie passent par les camps ouverts pour les accueillir et financés les revenus de leurs visiteurs. Animal sacré en Thaïlande et emblème du pays, l’éléphant dont la population sauvage est aujourd’hui réduite à 2000 individus, n’est plus qu’une attraction touristique avec les dérives sur la maltraitance parfois dont ils sont victimes. Mais ce n’est pas le sujet de ce reportage qui s’intéresse particulièrement à Non, nomade depuis 5 ans qui va rejoindre un centre dans la région de Pattaya et enfin pouvoir vivre avec sa famille dont son éléphante est un membre à part entière.

 

Sattahip Elephant mahout Project

 

Le programme qui a permis à Non de s’installer dans le centre de Sattahip, s’appelle le Elephant Mahout Project. Pour ceux qui sont intéressés pour visiter le camp et soutenir son action ou y être volontaire et travailler avec les éléphants, voici ses coordonnées:
Elephant Mahout Project
88/10 Mubaan Kunsook 1
Sattahip
20180 Chonburi
Contact: Mrs Noi – 038 071 068
Email: elephantmahoutproject@gmail.com
Site web: http://elephantmahoutproject.wordpress.com/


Des tuk-tuks électriques en Thaïlande ?

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L’idée de remplacer les pétaradants et polluants tuk-tuks de Thaïlande par des équivalents électriques n’est pas nouvelle mais depuis quelques mois, ils sont plusieurs à y voir un marché très porteur. Les véhicules 3 roues en version électrique ayant déjà fait leur apparition depuis 2 ans dans plusieurs capitales européennes Rome, Berlin, Stockholm, Copenhague… et même Paris !

 

Tuktuk electrique
Le modèle de Terra Motors qui débarquera aux Philippines pour le fin de l’année

 

Le premier tuk-tuk électrique au monde date de 2011 mais c’est récemment le japonais Terra Motors, une start-up qui vise l’immense marché des tuk-tuks en Asie qui vient réveiller un peu le marché annonçant son modèle pour fin 2013. L’électrique étant plus que marginal dans la région, il y a tout à faire. Pour leur véhicule aux courbes arrondies d’un design futuriste, la firme nippone a fait le choix de ne pas conserver ce qui fait le charme des tuk-tuks, à savoir leur look si reconnaissable. Probablement une erreur stratégique car si enlever sa faculté de polluer à un samlaw est une bonne idée, lui enlever tout son folklore, c’est lui retirer son principal attrait touristiques. Un voyageur de passage n’embarque pas dans un tel véhicule pour aller d’un point A à un point B mais pour vivre une expérience, se plonger dans la Thaïlande telle qu’on la fantasme en Occident. Déjà enlever le bruit et les reprises endiablées du moteur qui accélère lors des slaloms dans le trafic bangkokien enlève beaucoup des sensations fortes alors en moderniser l’apparence…

Tuk-tuk eléctrique Bangkok
Un modèle plus traditionnel de TukTuk Factory à Paris

TukTuk Factory, la première entreprise à avoir commercialisé un tuk-tuk 100% électrique, n’est pas thaïlandaise mais hollandaise. Et sa gamme reprend quant à elle les codes des tuk-tuks traditionnels. Pas de révolution dans les lignes, bien au contraire ! Et ça marche… mais en Europe pour le moment. Surtout dans les pays du Nord et l’Allemagne. Au départ le fondateur Dennis Hart, un ingénieur des Pays-Bas, ambitionnait seulement d’exporter le concept dans les villes européennes mais se trouva rapidement confronté aux normes européennes en matière de sécurité et de pollution que les tuk-tuks thaïlandais ne respectent évidemment pas. Il du reprendre sa copie et finit par proposer des samlaw électriques. Aujourd’hui, retour aux sources. Il a installé une unité de production à Samut Prakan, non loin de Bangkok et compte bien voir sa production envahir petit à petit les rues thaïlandaises. Ces nouveaux véhicules que ce soit le japonais qui vise en priorité le marché des Philippines ou le néerlandais qui vise la Thaïlande, sont très chers pour les bourses des chauffeurs locaux. Près de 4700 euros pour le modèle de Terra Motors (190 000 THB) et le double pour le modèle de TukTuk Factory. Seules les grands hôtels et autres grandes firmes peuvent vraiment se permettre un tel investissement et le feront pour se donner une image écolo. Car même si les économies réalisées sur le carburant, estimées à 150 baths par jour, permettront d’amortir le prix d’achat, nulle doute que ce sera le premier frein à l’invasion de tuk-tuks silencieux à Bangkok. Le modèle qui pourrait tirer son épingle du jeu, par contre, c’est celui qui permet d’aménager un commerce, bar ou petite cuisine de restaurant, à l’arrière. A noter que le fabricant numéro un de tuktuks, thaïlandais, ThailandTukTuk, propose aussi dans sa gamme un modèle sur batterie en tout point fidèle au modèle à essence. Alors un Hollandais va-t-il devenir le roi du tuk-tuk en Thaïlande ?


Bangkok n’aura pas son Grand Prix de Formule1

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Suite à la contestation des riverains du tracé du circuit de Formule1 à Bangkok et des écologistes la semaine dernière, le Ministère des Sport thaïlandais réfléchit à d’autres alternatives. Le Grand Prix de Thaïlande pourrait être déplacé à Phuket voire Khon Kaen ou Khorat qui se sont portées volontaires.

 

Grand Prix de Formule 1 de Thailande à  Bangkok
Le tracé du Grand Prix dans les rues de Bangkok

 

Mais pour la FIA, Bangkok était un symbole fort. L’aura des autres villes au plan international à l’exception peut-être de Phuket n’est pas du tout la même. Qui connaît Khon Kaen ou Nakhon Ratchasima (Khorat) sans être allé ou avoir planifié un voyage en Thaïlande au moins une fois ? Le gouvernement envisage également de déplacer le circuit à Chaeng Wattana ou Muang Thong Thani, ce qui permettrait de garder l’appellation « Grand Prix de Bangkok » même si les vues aériennes seront moins intéressantes que celles du tracé initial contournant le Wat Phra Kaew. Parmi les opposants à ce que la course ait lieu sur l’île de Rattanakosin, justement, certains s’inquiètent de l’impact que les vibrations notamment pourraient avoir sur les monuments.Le Grand Prix de Thaïlande confirmé par Bernie Ecclestone pour 2015 pourrait être remis en cause rien n’étant encore officiellement signé et la relocalisation du tracé risquant fort de déplaire à la FIA. Affaire à suivre…


Le succès de la crêpe française en Thaïlande

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En général, c’est le pain français et plus particulièrement la baguette qui marche bien à l’étranger avec quasiment dans toutes les grandes villes du monde des enseignes « Au bon pain », probablement le nom de boulangerie le plus donné au monde. Mais en Thaïlande, le pain, c’est pas trop leur truc même si Subway est très présent à Bangkok. Les boutiques « Au bon pain » de Bangkok, bizarrement ne sont pas vraiment des boulangeries, par contre le mets français qui plaît de plus en plus, c’est la crêpe !

 

Crepe chez Hippopotamus a Bangkok

 

Si les petits vendeurs et leur chariots proposant des crêpes qui ne ressemblent pas tout à fait à celles de notre terroir breton et qui en Thaï répondent au nom de rotee, rien à voir avec la pièce de viande, sont légion depuis des années, c’est bien la galette au sarrasin qui commence à faire son trou au pays du Sourire. Et la chaîne de restauration française Hippopotamus a bien compris tout le potentiel de ce plat bien d’chez nous. Elle vient en effet de le mettre à la carte de ses restaurants de Bangkok à Central Plaza Rama 9 et Mega Bang Na. Crêpe complète pour 149 bahts. Malheureusement, ils n’ont pas la bolée de cidre qui va avec. En tout cas une chose est sà»r le fromage français, lui n’aura jamais la côte auprès des Thaïs 😉


Chatutchak va-t-il fermer ?

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Le Week-end Market de Chatuchak est une véritable institution à Bangkok qui tous les samedis et dimanches attire plus de 200 000 personnes par jour. Plus grand marché du pays et un des plus grands d’Asie, il est même devenu une des attractions touristiques de Bangkok les plus visitées de la ville et est au programme de beaucoup des voyages et visites organisés. Aujourd’hui, il est menacé de fermeture…

 

Chatuchak Weekend Market will close

 

S’il est installé à Chatuchak, en face du parc, depuis 1982, le Weekend Market se tenait à l’origine à Sanam Luang, en face du Wat Phra Kaew et s’appelait alors Sanam Luang Flee Market (marché aux puces de Sanam Luang). Mais l’endroit réquisitionné pour fêter le bicentenaire de la ville de Bangkok, le marché fut relocalisé à Chatuchak où il n’ a cessé de s’étendre. Alors on a du mal à s’imaginer que tout pourrait s’arrêter mais après avoir vu disparaître son confrère noctambule, le Suan Lum Night Bazaar, autre marché très populaire de Bangkok que personnellement je regrette beaucoup, il y a quelques années, on sait qu’en Thaïlande tout est possible.
Cette fois-ci, ce n’est pas un projet immobilier mais un conflit sur le prix de location des emplacements qui est arrivé sur le terrain judiciaire qui pourrait sonner le glas du plus grand marché aux puces de Thaïlande. C’est passé relativement inaperçu mais le marché n’est plus la propriété de la Bangkok Metropolitan Administration. Le contrat de bail étant arrivé à son terme l’année dernière, il a été repris par la compagnie nationale des chemins de fers thaïlandais, State Railway of Thailand. La SRT est l’organisme gouvernemental le plus lourdement endetté du le pays ce qui explique probablement pourquoi, elle a décidé d’augmenter les loyers des marchands passant la location d’une boutique de 890 à 3,157 baht par mois. Plus de 3 fois et demie plus cher, ce n’est pas une petite augmentation ! Nouveau prix justifié par le fait qu’il inclut d’autres services comme l’électricité et l’ l’eau. Mais cet argument n’a pas convaincu les marchands de Chatuchak , bien décidés à ne pas subir cette hausse sans rien faire, ils ont porté l’affaire devant la justice. Jeudi dernier, la Central Administrative Court leur a donné raison argumentant que si la SRT était bien propriétaire des lieux, dans la mesure où l’activité du marché n’avait aucun lien avec le transport ferroviaire, elle n’était pas compétente pour le gérer et en fixer les règles. Une victoire temporaire car la compagnie prépare un recours devant la Supreme Administrative Court et menace. Si elle n’obtient pas gain de cause, elle fermera le marché ! Un chantage qui, s’il vise surtout à mettre la pression pour faire pencher la décision en sa faveur, pourrait réellement menacer l’avenir du Chatuchak Week-End Market…


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